07.05.2008

UBS, où la faillite d'un système

On apprend ce matin que l’UBS va procéder à 1500 suppressions de postes en Suisse.

Allons donc. Lorsque des bénéfices invraisemblables étaient engrangés année après année, les salariés de la grande banque n’en ont pour ainsi dire jamais vu la couleur, devant se contenter de quelques miettes d’augmentation servant à assurer la paix sociale, les bénéfices quant à eux partant immédiatement dans les rémunérations toujours plus invraissemblables des actionnaires et de la direction.

Aujourd’hui, lorsque par la faute d’un système financier en faillite aussi bien que par l’incompétence de la direction, ces bénéfices sont transformés en pertes abyssales, c’est aux salariés qu’il est demandé de payer les pots cassés! Bénéfices privatisés, pertes socialisées ! Le refrain libéral est bien connu.

Il n’y a d’ailleurs pas que les salariés qui sont aujourd’hui sommés d’éponger l’ardoise. C’est également à la collectivité dans son ensemble qu’il est demandé d’assumer les coûts sociaux des pertes d’emplois.

L’UBS doit revenir sur sa décision et annuler les suppressions de postes prévues. Les salariés n’ont pas à faire les frais de l’échec du modèle financier libéral. Au niveau international, il est plus qu’urgent de se réapproprier l’économie par une intervention directe sur les marchés. En matière de finance (subprimes) comme en matière d’agriculture (émeute de la faim) ou ailleurs, l’idéologie du “laisser-faire” a suffisamment fait les preuves de son échec. Il est temps de dire stop.

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Commentaires

Le capitalisme ne peut pas vivre sans prises de risques,dans le cas contraire on ne serait pas là pour en discuter.Ce n'est ni le parti socialiste ni aux politiques de décider de ce que la banque doit faire.Les syndicats ferai mieux d'accepter les licenciements en négociants de bon plans sociaux.

Pour les émeutes de la faim,celà se situe dans des pays qui avait déja une situation économique très précaire par la corruption et des politique stupide comme au Zimbabwe où Mugabé à ruiné son agriculture,pays qui était le grenier de l'Afrique.
C'est les politiques le problème pas le marché.

D.J

Ecrit par : D.J | 07.05.2008

Le problème de l'UBS suisse, c'est le petit bourgeois suisse qui croit ce qui est écrit dans des torchons comme 24 heures. Alors on sort ses économies et on les met chez Raffeisen, BC etc...
Et après on crie contre UBS parce que cette banque licencie 1500 employés...
Après tant d'années de gloire économique, le peuple suisse est devenu le peuple le plus con du monde. Avec à sa tête, Sansonnens, Hubler, Minimo...

Ecrit par : Géo | 07.05.2008

A Géo:
Le problème de l'UBS s'est que cette banque s'est moqué de ses petits clients des années durant. En fermant un à un les guichets pour forcer les clients à se servir des bancomats, ces machines qui ne permettent pas de prélever plus que quelques milliers de francs par mois, qui choisissent les coupures, qui avalent la carte sans explication. Cette UBS avec un arrogance sans limite, donnait des leçons aux autres banques, achetait ici Ferrier Lullin, vendait ailleurs une autre banque, faisait fusionner ses filiales etc...Achetait aux USA des grands de la finance pour se rendre compte quelques mois plus tard qu'ils avaient acheté un canard boiteux. Alors les clients suisses de cette banque ont tout à fait raison d'en changer, d'aller dans une banque où ils peuvent parler à des personnes, pas à des machines. C'est la forces des banques régionales et elles ont bien raison de s'en servir.

Ecrit par : salegueule | 07.05.2008

D.J. a raison, ce n'est pas aux politiques de décider ce que les entreprises privées, les banques en particulier, peuvent faire, quels risques elles peuvent prendre. Par contre, c'est à ces décideurs là d'assumer leurs choix, pas aux employés. Les actionnaires s'ils ont donnée les compétences de spéculer aux directions de leurs entreprises, doivent en assumer les éventuels coûts financiers comme ils auraient profiter des bénéfices.

Ecrit par : salegueule | 07.05.2008

Parlons-en des actions : combien d'entre vous se sont rué sur les actions UBS à 24 francs qui étaient à 36 francs à peine plus d'un mois plus tard ? 50 % de gain en un mois, ceux qui ne l'ont pas fait ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes. Alors, Mister Salegueule, si vous parlez d'actions et d'actionnaires...

Ecrit par : Géo | 07.05.2008

Monsieur Géophile,

Vous arrive-t-il d'utiliser des arguments et non pas des mots orduriers pour cracher votre fiel?

Vous dites:
"... le peuple suisse est devenu le peuple le plus con du monde. Avec à sa tête, Sansonnens, Hubler, Minimo..."

...Je suis très déçu... Je ne suis même pas mentionné!

Et vous avez oublié de dire autre chose:
Ce "peuple suisse, le plus con du monde" (je ne fais que reprendre votre propre prose) a voté à presque 30% pour l'UDC!

Ecrit par : Père Siffleur | 08.05.2008

Je ne vous ai pas mentionné parce que vous vous êtes abstenu de sortir vos bêtises habituelles sur ce sujet, c'est tout. Parce qu'autrement, vous êtes plutôt insignifiant, non ?
Cette campagne de dénigrement de l'UBS a porté ses fruits. Alors ceux qui ont dénigré devraient s'en frotter les mains : 1500 licenciements d'employés de banque, cela doit faire plaisir à ceux mentionnés précédemment, qui sont bien sûr de grands prolétariens.

Ecrit par : Géo | 08.05.2008

Les employés UBS Suisse n'ont pas à payer les erreurs commises dans les finances américaines.
Cela est + que juste.
Les bonus obtenus aux USA n'ont pas été partagé avec les employés suisses.
Pourquoi les mettre à contribution quand ça va mal ?
Jamais d'accord avec l'extrême-gauche, mais là, force est de constater que personne d'autre sur l'échiquier politique ne s'exprime.

Pour une fois, je suis d'accord avec Julien.

Ecrit par : Victor DUMITRESCU | 08.05.2008

Victor, je n'y comprends rien...
J'attendais votre remarque avec impatience, me réjouissant déjà de devoir me justifier sur le système bancaire nord-coréen.. me préparant à répondre que j'étais bien incapable de vous faire une analyse du système banquaire sous Staline...

Et là.. vous dites que vous êtes d'accord avec moi...

C'est.. troublant. Je n'ai pas l'habitude...

Ecrit par : J.Sansonnens | 08.05.2008

Victor@ suite aux pertes américaines, les clients suisses ont retiré leurs fonds de UBS suisse. Il n'y a donc plus de travail pour 1500 personnes. Vous pensez qu'ils devraient les garder pour faire du tricot ?
A part ça, ce n'est pas la première fois qu'un UDC est d'accord avec l'extrême gauche...

Ecrit par : Géo | 08.05.2008

Géo, vous affirmez que c'est suite au retrait des fonds des clients suisses que l'UBS supprime 1500 emplois. Auriez-vous la possibilité de citer vos sources ? J'avais cru comprendre que c'était plutôt les pertes sur les marchés financiers qui étaient la cause de ces suppressions d'emplois. Avez-vous un chiffre sur les montants retirés ? Je serais intéressé à pouvoir le comparer avec les 11,535 milliards de francs perdus au 1er trimestre. Les montants retirés sont donc plus importants que ce chiffre ?

Ecrit par : Julien Sansonnens | 08.05.2008

Vous pouvez réécouter le journal de 7 h de rsr1 d'il y a quelques jours. A vous de chercher.
VD @ sur votre charmant peit film de l'autre jour, vous consulterez avec intérêt ceci : http://www.rue89.com/2008/05/08/la-video-ultraviolente-de-justice-une-polemique-marketing

Ecrit par : Géo | 08.05.2008

Si c'est uniquement en raison du retrait des épargnants suisses qui ont placé leurs avoirs dans d'autres banques que l' UBS "largue" 1500 employés, il n'y a aucun souci à se faire! Les autres établissements auront besoin des "virés" pour faire le travail qui était réaliseé à l' "Union de Banque Singapourienne" ou "Union de Banque Saoudienne" (nouveaux noms pour UBS)

Ecrit par : Père Siffleur | 08.05.2008

Le capitalisme ne peut pas vivre sans prises de risques dit D.J.!

C'est juste, mais les risques il faut qu'il les assument ! Ces risques lui permettent d'engranger de subtentiels bénéfices. On connait l'adage : La finance engrange les bénéfices, le peuple récolte les pertes. On la vu avec les banques nationales qui ont injectés des sommes gigantesques pour soutenir les marchés, et là c'est bien les politiques qui interviennent. Quant aux émeutes de faims dans les pays africains, on les doit également aux lobbys occidentaux qui manipulent le commerce des matières vivrières.

Pour conclure, je dirais que j'ose dire que les investisseurs sauvages qui ont asséchés les subprimes (pour 1.000.000.000 de $), sans en répondre devant la justice et qui sans états d'âmes transfert leurs fonds assassins sur les valeurs céréalières. Quand on sait que le PAm(Programme d'alimentation Mondial de l'O.N.U.) n'arrive pas à récolter 1 petit milliard pour réparer les agissements de vos chères capitalistes à risques, on se dit que ces honnêtes spéculateurs devraient être jugés pour crime contre l'humanité.

Le capitalisme ne peut pas vivre sans prises de risques, mais le monde peut vivre sans un capitalisme pirate, aveugle et non réglementé.

Ecrit par : AL | 09.05.2008

Cher Julien, comme vous le dites vous-même si bien : "Bénéfices privatisés, pertes socialisées ! ", je ne suis absolument pas d'accord à ce que les américains empochent des bénéfs et les suisses passent à la caisse.

Dire la vérité attireras toujours plus de gens que les mensonges.
Mensonges ? Et oui, C. Levrat qui jette la faute sur la droite alors que c'est le PS qui est aux commandes des CFF, La Poste & Swisscom, avec Moritz Leuenberger, la LAMAL, c'est Ruth Dreifuss qui l'a introduite avec le Conseil Fédéral menteur de 1994.

Votre article ne dis rien d'autre que la vérité, alors CHAPEAU !

Géo, les clients de l'UBS affirmaient qu'ils n'allaient pas changer de banque !

Ecrit par : Victor DUMITRESCU | 09.05.2008

L’ UBS à t’elle partagé ses bénéfices dans les années fastes ? Les employés ont reçu des primes (évidemment, pas comme celle d’Ospel) et les actionnaires des dividendes. L’état a engrangé plusieurs milliards via l’impôt. Les retours spectaculaires dans les chiffres noirs des collectivités publiques ne sont pas uniquement dus aux impôts payés par Monsieur Sansonnens. Pour 2008, en raisons des résultats 2007 il n y a pas eu de dividendes, par contre les actionnaires ont reçu des actions gratuites au prorata de celles qu’ils avaient auparavant. Après une augmentation de plusieurs millier d’employés ses dernières années, il y a des licenciements. C’est triste. J’attends de voir de quelle manière ses personnes vont être traitées par leur futur ancien employeur pour prendre position. Les personnes qui ont choisi de quitter L’UBS pour d’autres banques, ils ont bien fait s’il considère que les services de cette banque ne leur convient pas ou que leurs intérêts sont en danger. La banque ayant la même prérogative et refuse les clients qu’elle considère contraire a ces intérêts. Personnellement je fait encore confiance a cette banque et pense qu’elle va rapidement redresser la situation. A l’exception des collectivités publiques, elles vont avoir nettement moins de recettes du a l’impôt, j’ai bon espoir que l’exercice 2008 se clôture sans pertes,

Ecrit par : cali | 09.05.2008

"Votre article ne dis rien d'autre que la vérité, alors CHAPEAU !

Géo, les clients de l'UBS affirmaient qu'ils n'allaient pas changer de banque !"

Comme je l'ai déjà écrit, ce n'est pas du tout étonnant de voir l'UDC fanatique Victor Dumitrescu tomber d'accord avec le fanatique POP Sansonnens. C'est même la loi du genre...

VD : la plupart des clients suisses ont quitté l'UBS depuis longtemps. Vous avez retrouvé le montant des retraits sur le journal de RSR1 ?

Ecrit par : Géo | 09.05.2008

Je sens que "intégriste" c'est pour bientôt.
1. Si, la plupart de clients suisses de l'UBS ont quittés cette banque c'est encore de la faute des américains, dans cette banque et non pas de celle des suisses.
2. extrême-droite & extrême gauche ensemble, réunis ? JAMAIS...
Comme nous sommes rarement d'accord, cela ne m'étonne pas de votre part, Géo.

De plus, est-ce que JS écrit 1 seul mensonge dans cet article ? NON.

Combattre son idéologie, OK. Mais reconnaître aussi quand il écrit une vérité, c'est un devoir, auquel je n'entends pas me soustraire.

Julien, écrivez donc un article, sur lequel je puisse vous "démolir", pour faire plaisir à Géo.

Bon après-midi à tous.

Ecrit par : Victor DUMITRESCU | 09.05.2008

Je ne sais pas si tous les clients Suisses de L’UBS ont quitté cette banque depuis longtemps. Par contre je sais que cette banque a 2'500.000 clients qui ont un domicile en Suisse.

Ecrit par : cali | 09.05.2008

@ AL,

Avec certain il est impossible d'avoir une critique objective de la finance,puisque les bénéfices ou les pertes des grandes banques sont automatiquement scandaleuses.Le capitalisme et le risque permet dans sa globalité de faire bénéficié aux plus grand nombre.Croissance,marché du travail sain,émergence des classes moyennes dans les ex pays pauvres,Inde,Chine,Chili,Brésil,etc...

Le capitalisme est un moteur de croissance,la mauvaise répartition des richesses,les émeutes de la faim dans les pays pauvres,les subsides agricoles à l'exportation des pays riches qui pénalisent les pays pauvre est de la responsabilité des politiques (de l'état en particulier)

D.J

Ecrit par : D.J | 09.05.2008

A Géo:
Désolé, je ne crois pas à une reprise des cours de l'UBS pour les 2 ou 3 prochaines années, en conséquence je n'en ai pas acheté à 24 CHF. Par contre, lorsque le cours sera descendu aux alentours de 14 - 15, je pense que le moment sera venu. Par ailleurs, il court la rumeur que la clientèle suisse ne veut plus entendre parler de l'UBS et que les clôtures de comptes seraient bien plus importantes que ce qu'admet l'UBS. Comme de nombreux suisses, j'ai reçu le dernier courrier de l'UBS m'explicant les erreurs faites, me promettant des mesures de contrôle plus sérieueses et me remerciant pour ma fidélité. JE NE SUIS PLUS CLIENT DE L'UBS DEPUIS 1998........ Ce courrier m'aurait convaincu de solder mon compte. Un banquier qui écrit ce genre de lettre est aux abois.

Ecrit par : salegueule | 09.05.2008

Parlons UBS et parlons Américain. Le constat est consternant et les crues réalités de la spéculation ne sont pas belles, particulièrement celles sur les produits dérivés considérés comme juteux... Les fonds de nos pensions ont cédé aux mirages. Elles connaissent des pertes qui vont être tragiques pour les retraités et les travailleurs.
Tous les états vont devoir redistribuer ces pertes à leurs citoyens en important les déficits des institutions imprudentes dans leur budget ordinaire. Les peuples paieront 2 fois la plaisanterie libéraliste.
Le marché financier est une religion qui a fait et qui fera encore beaucoup de victimes coupables et innocentes .

Lisez ce billet ci-dessous, il est coutumier que les experts financiers au service des grandes institutions délivrent des analyses pleines d'humour ou de sarcasme. Ils ont le mérite au moins de ne pas vous bercer d'illusion.


Edition du week-end -- 13 septembre 2008
Paris
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*** LES MEDECINS AUSSI MALADES QUE LEURS PATIENTS ?

** Il y a du monde au chevet de Fannie et Freddie. Les investisseurs, la BCE, la Chine, les fonds souverains... Tous considèrent avec inquiétude les patients allongés dans leur lit. A ce jour, les remèdes semblent avoir fonctionné. Requinqués par des injections de cash, appuyés sur les prothèses et les béquilles fournies par l'Etat américain, les deux géants du prêt hypothécaire semblent bons pour reprendre du service.

Sauf que... les médecins, le très renommé Oncle Sam et le prestigieux Ben Bernanke, ont l'air au moins aussi pâles que leurs patients. On dirait que l'intervention les a épuisés... et que leurs assistants et infirmiers sont sur les genoux. Tout l'hôpital est à court de ressources, comme l'expliquait Bill mercredi dernier :

"L'idée de voir les contribuables [américains] venant au secours du secteur des prêts hypothécaires est ridicule ; les contribuables ne peuvent même pas financer les obligations fédérales actuelles -- et on est vraiment loin du compte : rien que cette année, par exemple, il manquera un demi-millier de milliards de dollars. Si on le calculait correctement, le déficit américain serait plus élevé de plusieurs milliers de milliards de dollars".

Oui, les autorités médicales font grise mine, et c'est bien embêtant... car les patients ne manquent pas, dans la salle d'attente, et tous ont un besoin crucial d'être soignés rapidement : "des experts s'exprimant sur une grande chaîne économique américaine n'hésitent plus à révéler que 200 banques pourraient faire faillite d'ici fin 2009", révélait Philippe Béchade hier. "D'après notre dernier décompte, 13 banques ont déjà déposé le bilan aux Etats-Unis ; le fonds d'indemnisation voit ses réserves fondre à une telle vitesse que ses caisses seront vides d'ici la fin de l'année".

"C'est une caisse de solidarité qui collecte des fonds auprès de l'ensemble des adhérents. Ils sont de moins en moins nombreux -- et pour cause -- mais il faudrait qu'ils versent beaucoup plus, alors que leur santé financière est gravement altérée par la crise actuelle. Nous parions même qu'ils sont des milliers à ne pas pouvoir verser un dollar de plus, au risque de précipiter leur propre banqueroute".

Des malades exsangues, des docteurs au bord de la syncope, du personnel médical épuisé... le coma généralisé guette.

Mais comme de bien entendu, on peut compter sur la planche à billets, qui continuera de tourner quoi qu'il arrive ; la renommée de l'hôpital suffira-t-elle à convaincre le reste du monde que le "bip-bip" du respirateur artificiel est en fait le pouls régulier d'un système sain ?

Je ne sais pas, cher lecteur... et dans le doute, je m'en tiendrai au conseil de nos spécialistes américains : "d'une manière générale, nous restons prudents en ce qui concerne le secteur du crédit ; attendez-vous à une baisse massive des actions jusqu'en 2010, à une consolidation dans l'industrie des services financiers... et à de la douleur, que vous le vouliez ou non. Je me demande seulement d'où va bien pouvoir venir le capital qui va renflouer tout le monde simultanément. Même si ce capital se montrait, il serait certainement d'un coût indécent et serait dilutif pendant de très longues années".

Philippe Béchade n'a d'ailleurs pas attendu le délabrement de Fannie, Freddie, Lehman et les autres pour mettre en place une stratégie de couverture : pour la découvrir, continuez votre lecture...

Meilleures salutations

Françoise Garteiser
Pour la Chronique Agora

Ecrit par : Wieland | 14.09.2008

jece que je souhaite c`est que ubs tombe pourquoi? mare des mensonges de la confédération et le manque d`humanité de cette banque . on profite des petits , voir aussi des grands pour ce faire du profits . Et comme d`habitude c`est toujours les petits qui sont punis les petits employés , les petits salariés qui versent sont salaires chez cette banque. Maintenant je vois que cette banque ne protege meme pas ses clients que grace a eux ils ont fait du profits. Maintenant c`est le début de cette histoire tous le monde croit que ubs est sortie d`âffaire c`est faux, c`est le début si vous croyez que les personnes vont ce laisser ce faire battre , il faut pas oublié que c`est ubs qui a proposer de faire ces demarches pour payer moins d`impots donc je vois tres bien que les personnes qui sont poursuivies pour fraude fiscale ce retourne contre ubs donc ils sont pas deux ou trois mais plus de 4000 . donc c`est que le début,

Ecrit par : owerwake | 20.08.2009

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